Sécurité routière : de nouvelles mesures dévoilées

Afin de lutter contre les mauvais chiffres de sécurité routière qui se sont traduits récemment par une hausse de la mortalité, le gouvernement a rendu public diverses mesures qui concernent
pêle-mêle les radars, les deux-roues motorisés, les drones ou encore les conducteurs étrangers. Coup de
projecteur.

Radars, leurres et deux-roues

En ce qui concerne les radars, il a été décidé de multiplier par quatre les « zones radars » avec, pour la première
fois dans l’Hexagone, l’utilisation de leurres. Du côté des « vrais » radars, leur nombre
devrait atteindre 4 700 unités d’ici 2018 grâce à l’installation de 500 dispositifs supplémentaires. Les « faux »
radars, quant à eux, devraient être entre 10 000 et 12 000.

Principales victimes de la route, les deux-roues motorisés n’ont pas été oubliés par le gouvernement qui a posé
l’obligation du contrôle technique lorsqu’ils sont vendus d’occasion. Autre obligation pour
les motards : le port de gants homologués. A noter enfin qu’il faudra patienter pour conduire
une grosse cylindrée. En effet, pour être autorisé à rouler au guidon d’une moto dont la puissance dépasse les
56 chevaux, il faudra suivre au préalable une formation de 7 heures accessible après deux années
de permis moto.

Drones, véhicules d’entreprise et conducteurs étrangers

S’agissant des drones, ils vont être utilisés dans le cadre d’une expérimentation pour la
détection des « conduites à risques » sur les routes. A terme, ils pourraient remplacer les hélicoptères qui sont parfois mobilisés.

Pour les véhicules d’entreprise, une amende de 650 euros va être instaurée pour sanctionner les entreprises
qui ne communiquent pas le nom de leurs salariés qui se sont pourtant rendus coupables d’une
infraction au Code de la route au volant du véhicule de la société.

Enfin, un fichier va être constitué qui recense les conducteurs étrangers qui n’ont pas payé leurs amendes. Et, un « permis à points virtuel » va être créé pour les contrevenants étrangers à l’occasion
de leur passage dans l’Hexagone. Il fonctionnera comme un « permis de conduire à points français ».

Bien entendu et plus que jamais, l’assurance auto demeure une obligation pour les conducteurs. Un tel contrat est indispensable pour bénéficier d’une prise en charge en cas de sinistre.

Article rédigé par Assurland.com